Guilda Piersanti : Vert palatino

PAR Sandrine

Vert Palatino Gilda PiersantiL’envie de lire m’ayant été donnée par “Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates”, j’ai sauté sur le premier livre qui se présentait à moi.

Et c’est tombé sur ce policier bien ficelé où les histoires se croisent et s’entremêlent. (Rien à voir avec le roman précédent.)

On est tour à tour embarqué au cœur de la police criminelle de Rome avec Mariella De Lucas, d’une mafia tenue d’une main de fer par “l’Innommé” et enfin d’une fouille archéologiques, théâtre de scènes mélo-romantico-dramatique.

Les crimes semble tous mener à Corviale, un monstre architectural qui aurait dû être une ville vivante aux abords de Rome, mais qui ne ressemble finalement qu’à une lugubre cité. Ici vivent, les parents du jeune homme assassiné membre d’un réseau pédophile et la famille Longo dont la fille Sara a disparue.

Dès le début, Mariella De Luca est en pleine enquête, sous une pluie torrentielle de printemps  et, alors que l’Italie est plongée devant son poste de télévision pour vivre intensément la “Scudetto 2001” (Championnat de Fooball d’Italie).

Sans aucun doute un bon moment de lecture.